terça-feira, maio 08, 2007

Avec le temps


Vingt ans

Léo Ferré


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Pour tout bagage on a vingt ans
On a l'expérienc' des parents
On se fout du tiers comm' du quart
On prend l'bonheur toujours en r'tard
Quand on aim' c'est pour tout' la vie
Cett' vie qui dur' l'espac' d'un cri
D'un' permanent' ou d'un blue jean
Et pour le reste on imagine

Pour tout bagage on a sa gueul'
Quand elle est bath ça va tout seul
Quand elle est moche on s'habitue
On s'dit qu'on est pas mal foutu
On bat son destin comm' les brêmes
On touche à tout on dit: "Je t'aime"
Qu'on soit d'la Balance ou du Lion
On s'en balance on est des lions ...

Pour tout bagage on a vingt ans
On a des réserv's de printemps
Qu'on jett'rait comm' des miett's de pain
A des oiseaux sur le chemin
Quand on aim' c'est jusqu'à la mort
On meurt souvent et puis l'on sort
On va griller un' cigarette
L'amour ça s'prend et puis ça s'jette

Pour tout bagage on a sa gueul'
Qui caus' des fois quand on est seul
C'est ç'qu'on appell' la voix du d'dans
Ça fait parfois un d'ces boucans ...
Pas moyen de tourner l'bouton
De cett' radio, on est marron
On passe à l'examen d'minuit
Et quand on pleure on dit qu'on rit ...

Pour tout bagage on a vingt ans
On a un' rose au bout des dents
Qui vit l'espace d'un soupir
Et qui vous pique avant d'mourir
Quand on aim' c'est pour tout ou rien
C'est jamais tout, c'est jamais rien
Ce rien qui fait sonner la vie
Comme un réveil au coin du lit

Pour tout bagage on a sa gueul'
Devant la glac' quand on est seul
Qu'on ait été chouette ou tordu
Avec les ans tout est foutu
Alors on maquill' le problème
On s'dit qu'y a pas d'âg' pour qui s'aime
Et en cherchant son cœur d'enfant
On dit qu'on a toujours vingt ans ...

Declaração de Gérard Schivardi e Daniel Gluckenstein

Gérard Schivardi
Le Parti des Travailleurs
Né le 17 avril 1950
Bélier
Maire de Mailhac et conseiller général de l’Aude
Le leitmotiv de Gérard Schivardi ? « S’engager pour rompre avec l’Union européenne et reconquérir la démocratie ». Désigné par le Parti des Travailleurs et un Comité regroupant près de 500 élus (maires et conseillers généraux), ce maçon entend dénoncer dans cette campagne présidentielle la suppression des services publics de proximité (écoles, postes, maternités…). Cet élu de terrain, membre du Parti socialiste de 1973 à 2003, entend être le « vrai candidat antilibéral et anti-européen » de cette éléction. En 2002, le secrétaire national du Parti des Travailleurs, Daniel Gluckstein, avait recueilli 0,47% des suffrages. Mais il avait été le premier à déposer au Conseil constitutionnel les 500 parrainages d’édiles nécessaires à sa candidature à la présidence de la République.
Déclaration

de Gérard Schivardi, maire de Mailhac et conseiller général de Ginestas (Aude)
et de Daniel Gluckstein, secrétaire national du Parti des travailleurs


Le résultat de l’élection présidentielle consacre une défaite prévisible et annoncée pour le parti socialiste.
Interrogé par la presse cette après-midi, Gérard Schivardi a déclaré : « Membre durant 25 ans du parti socialiste, je ne peux me réjouir de voir ce parti, héritier des combats de la gauche laïque et républicaine, sombrer ainsi. Nul ne saurait s’en réjouir. »
Nous y voyons le résultat d’une situation aberrante.
Alors que 55% de nos concitoyens, le 29 mai 2005, ont clairement indiqué leur volonté que soit mis un coup d’arrêt à la politique dictée par l’Union européenne.
Alors que 55 % de nos concitoyens, une large majorité, ont exprimé leur aspiration à un renouvellement politique, à une politique de progrès social et de reconquête, rompant avec les diktats de Maastricht, et permettant ainsi d’ouvrir la voie à la renationalisation de l’industrie, à la reconquête de nos services publics, à la reconquête de la sécurité sociale.
Alors que 55 % de nos concitoyens, le 29 mai 2005, en votant non à la Constitution européenne, ont dit leur attachement au modèle républicain, en particulier la place des 36 000 communes, des départements et la laïcité.
En dépit de cela, le parti socialiste a fait le choix d’une candidate et d’une orientation qui, totalement prisonnières du cadre de l’Union européenne, ont semblé en réalité, tout au long de la campagne, vouloir à tout prix coïncider avec le programme de son adversaire de droite.
Il en est résulté la situation de ce 6 mai 2007.
Il est frappant de constater que l’enjeu de l’Union européenne, occulté par tous les candidats institutionnels durant la campagne resurgit dès le soir de l’élection, le nouveau président de la République déclarant : « La France est de retour dans l’Europe ». Ce à quoi l’ex-président de la Commission européenne, Romano Prodi, répond dans un message de félicitations à Sarkozy, saluant « notre travail commun en Europe ».
Nul ne saurait sous-estimer les conséquences de la situation ainsi créée.
Il est certain que la situation est lourde de menaces et de dangers pour la démocratie.
Il est certain que des conquêtes aussi fondamentales que nos services publics, que les libertés publiques, que les régimes de retraite et de sécurité sociale, que l’existence des communes, mais aussi l’indépendance des organisations syndicales, vont se trouver, dans la toute prochaine période, menacés.
Le peuple français n’a pourtant pas dit son dernier mot. Il a su dire non hier au traité constitutionnel.
Il saura, nous en sommes certains, demain, trouver les moyens de dresser contre toutes les menaces un front uni des travailleurs, des démocrates, de leurs organisations (comme en ce moment même les travailleurs d’Airbus dressent la grève unie pour les revendications et contre le plan Power 8).
Mais il est certain qu’une période politique s’achève.
L’heure est à la reconstruction.
Nous nous adressons en particulier à tous les maires qui ont soutenu la campagne de Gérard Schivardi.
Nous nous adressons aux militants socialistes, aux militants communistes, aux syndicalistes, aux militants ouvriers de toutes tendances.
Nous nous adressons aux travailleurs des villes et des campagnes, aux ouvriers, aux agriculteurs, aux viticulteurs, aux artisans et commerçants, aux jeunes, aux chômeurs, à tous ceux qui subissent les conséquences de la politique de l’Union européenne.
L’heure n’est-elle pas venue de jeter les bases d’un authentique parti ouvrier, inscrivant sur son drapeau le combat pour le socialisme et la République, dans la tradition de la lutte séculaire du mouvement ouvrier et démocratique de notre pays ?
C’est le sens de l’appel que nous avons lancé voici quinze jours, et qui est d’ores et déjà rejoint par 130 maires et militants ouvriers de toutes tendances, personnalités du mouvement démocratique et laïque.
Demain 7 mai 2007 sera publié le premier bulletin de discussion de tous ceux qui ont bien voulu, avec nous, constituer ce comité provisoire pour un parti ouvrier.
Puissent les prochaines semaines et les prochains mois voir se rassembler toutes les forces authentiquement attachées à l’idéal ouvrier, socialiste, républicain et, dans le respect de toutes les tendances et de tous les courants existant dans le mouvement ouvrier et démocratique, jeter les bases d’un authentique parti ouvrier fidèle à sa parole, fidèle au mandat du peuple, et qui soit un instrument pour l’indispensable reconquête de nos droits, de nos garanties, de nos libertés, ce qui, répétons-le, exige de s’émanciper du carcan destructeur de l’Union européenne.


Le 6 mai 2007, 20 heures

segunda-feira, maio 07, 2007

Inspiração publicitária de Domingo às tantas

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Trimtrim trimtrim trimtrim pela casa fora
três jovens vieram de putas parar aqui
estarei a sonhar?
não, o cabrão do trim trim ainda está a tocar
atendo ou fodem-me direitas a mim?
o melhor é atender o telefone para descontrair
.
Tenho a impressão que dentro em breve as acompanhantes
virão mesmo incluídas no preço das chamadas para todas a s redes
mas as facturas prometem ser discretas
e sua mulher não vai nunca saber de tal coisa
a não ser que acorde com o trimtrim trimtrim trimtrim
.
E o senhog, senhog engenheigo, não atende esses telefones?
Publicidade enganosa? Virão três por cada um
que comprar três telemóveis
sonsas, delambidas e bem putas
.
como foge, o senhor! Às três, para o acordar
foi naquela noite, senhog engenheigo que tem um aganhão na caga
trimtrim trimtrim trimtrim pela casa fora na noite de insónia,
.
o telefone a tocar e o aganhão na caga, senhor doutog engenheigo, e o aganhão?
Duas no cu e três na peida
.
Trimtrim trimtrim trimtrim, senhor engenheigo

domingo, maio 06, 2007

«Resiste muito. Obedece pouco» (Henri Thoreau)

Vale a pena trazer para aqui a excelente intervenção que a Professora Maria do Carmo Vieira fez no Encontro em Defesa da Escola Pública de 14 de Abril, em Algés:

Levar os alunos a reflectir sobre a sua própria condição humana é um objectivo cujo cumprimento todo o professor se deveria exigir. No entanto, actualmente, tudo parece conjugado no sentido de o impedir, assistindo-se à mais completa infantilização e imbecilização dos alunos, através da elaboração de programas e esvaziamento dos seus conteúdos e imposição de estranhas pedagogias, que mais não fazem que acentuar o fosso entre ricos e pobres. É porque rejeito este status quo que sou apelidada pelo Ministério de Educação de elitista e por isso lhes respondi que elitistas seriam eles e as suas orientações, pois se não fosse a Escola a acrescentar algo ao discurso que os alunos, socialmente mais fragilizados, trazem de casa, quem o faria?

Pedagogo e intérprete da nobreza da pedagogia, o grande maestro e violinista Yehudi Menuhin salientou a importância da Cultura e da Arte no Ensino, dirigido a todos sem excepção, referindo a Escola como o lugar privilegiado para o fazer. Não se concretizando este objectivo fundamental, continua Menuhin, estaremos «a criar monstros», ou seja, pessoas insensíveis à sua própria condição humana.

Somos todos conhecedores da violência que grassa na Escola, denunciando a irresponsabilidade de quem pratica esses actos, a que se associa a ausência de valores humanistas. Na minha Escola, por exemplo, um aluno justificou candidamente que «só atirara a cabeça do colega contra a parede», quase indiferente às consequências do seu gesto brutal, de que resultou um traumatismo craniano para o seu companheiro.

A par da violência na Escola caminha a falta de exigência, com a agravante da última ser veiculada pelo próprio Ministério da Educação, cujas orientações vão no sentido do facilitismo lúdico e do recreio na sala de aula, transformando-se o professor no camarada, que sabe tanto quanto o aluno. Ao desvirtuar-se a relação Ensinar – Aprender, esquece-se a missão de um professor e o belíssimo significado da palavra «aprender», ou seja, «prender a si próprio». O que se passa com a disciplina de Português, que lecciono, é bem exemplo dessa situação. A Literatura, que é uma Arte e não um mero tipo de texto, e associada a outras expressões artísticas nos ajuda a descobrir o mistério que somos, mistério que é também a palavra-chave em toda a ciência, é agora perversamente subestimada, tendo sido ultrapassada pelos textos dos MEDIA e pelos textos normativos. De referir ainda a estratégia da cruz e do verdadeiro e falso utilizada vergonhosamente na interpretação dos textos literários e nos próprios exames. É óbvio que isto só se consegue com a cumplicidade dos professores que aceitam obedientemente estas directrizes, não as questionando sequer.

Há uma frase sublime de Henri Thoreau que me acompanha e que nos aconselha a resistir e a desobedecer. Ei-la: «Resiste muito. Obedece pouco». Esta é uma das mensagens que desejo deixar-vos, a par do texto poético de Álvaro de Campos e da história de Demógenes e do seu prato de lentilhas.

Maria do Carmo Vieira

Abril 2007

Escola Pública: Balanço de actividades

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Quem aqui vem frequentemente - os tais poucos mas bons - sabem que andei algum tempo ocupada com a organização de um Encontro em Defesa da Escola Pública, do qual nunca mais vos dei satisfações. Pois aqui estou a fazê-lo hoje, apresentando-vos como justificação para a demora, a experiência pessoal que tive de que estas coisas levam tempo a organizar, depois acontecem muito rapidamente e, quando se quer depois exprimi-las por palavras, precisam de um certo tempo de amadurecimento, uma certa distanciação e novamente de mais tempo para as registar. O Encontro foi, na minha opinião, um sucesso, quer pelo número de participações (cerca de 50 pessoas), quer pela grande qualidade que tiveram as intervenções dos convidados.

Depois de reunida a Comissão para a Defesa da Escola Pública foi possível fazer um balanço do Encontro de 14 de Abril e equacionar quais os próximos passos a dar para que esta iniciativa possa vir a ter a devida continuidade.

A todos os interessados se aconselha a visita ao blog da Escola Pública, a leitura do balanço das actividades e a divulgação desta iniciativa pelos vossos contactos, o que muito agradeço em nome da Comissão.

sábado, maio 05, 2007

Brevemente: O senhor doutor juiz... Hugo Marçal

Este processo das crianças violadas vai mesmo ficar em "águas de bacalhau".

É incrível a passividade do povo português face a este escândalo da
pedofilia. Tem que se fazer justiça! Façam fwd do mail!!!!

«Hugo Marçal está em vias de ser admitido a frequentar o curso de auditor
de justiça do Centro de Estudos Judiciários. O nome do arguido no processo
de pedofilia da Casa Pia vem publicado no Diário da República de ontem,
entre centenas de candidatos a frequentar a escola que forma os juízes
portugueses. Mas ao contrário dos outros, Hugo Marçal não vai prestar
provas. Pelo facto de ser doutor em Direito - grau académico que terá obtido
em Espanha - está por lei «isento da fase escrita e oral» e tem ainda
«preferência sobre os restantes candidatos». Resultado: o advogado de Elvas
está na prática à beira de ser seleccionado para o curso que formará a
próxima geração de magistrados.

O nome de Hugo Manuel Santos Marçal surge na página 4961 do Diário da
República, 2.ª série, com o número 802, na lista de candidatos a ingressar
no CEJ. Se concluir o curso com aproveitamento e iniciar uma carreira nos
tribunais - primeiro como auditor de justiça, depois como juiz de direito -
*Marçal terá também o privilégio de não ser julgado num tribunal de primeira
instância*.»


POIS... É O PAÍS QUE TEMOS... !!!

(recebido por mail)

Planos para o Futuro...

Uma galinha põe um ovo de meio quilo.

Jornais, televisão, repórteres....todos atrás da galinha.

Como conseguiu esta façanha, D. Galinha ?

Segredo de família...

E os planos para o futuro ?

Pôr um ovo de um quilo !

Então as atenções voltam-se para o galo...

Como conseguiram tal façanha, Sr. Galo ?

Segredo de família...

E os planos para o futuro ?

Partir os cornos ao avestruz !!!!

sexta-feira, maio 04, 2007

Desempregados - olha a nossa sorte!

HIPERMERCADOS - Abertura ao domingo cria 4 mil empregos

A abertura dos hipermercados e outras grandes superfícies comerciais ao domingo à tarde permitiria criar quatro mil novos postos de trabalho. A estimativa é da Associação Portuguesa das Empresas de Distribuição (APED) que quer conquistar o apoio dos consumidores para fazer com que o Governo altere a lei que determina o encerramento daqueles espaços comerciais aos domingos e feriados à tarde.

“Numa altura em que a economia portuguesa precisa de reduzir o número de desempregados, a criação de quatro mil novos postos de trabalho é um factor de peso para alterar a lei”, declarou ao Correio da Manhã Luís Vieira e Silva, presidente da APED, referindo-se ao número de pessoas que as 150 lojas nacionais de grande superfície teriam de contratar para assegurar o novo horário de funcionamento.

Animem-se desempregados!

Em breve teremos à nossa disposição 4 mil empregos de Domingo. Já pensaram que coisa melhor para quem está completamente desempregado? E é só vantagens: os outros trabalham durante toda a semana, descansam só ao Domingo e ganham mal. Neste emprego descansa-se a semana toda e só se trabalha ao Domingo. E se formos a ver, em proporção, ganha-se melhor. Nada que dê para viver, mas o que é isso de viver? Sempre é dinheirinho que vai entrando, um trabalhinho aqui, outro ali… só é pena é ser ao Domingo, não se pode ir até ao shopping… quem vai ganhar um dinheirão com isto dos Domingos são os donos dos hipermercados.

E que se animem também os consumistas. A malta, é claro, vai ficar contente, assim já pode ir outra vez toda a família junta ao hiper passar o dia de Domingo. Compra-se coisas. Come-se hambúrgueres e pizzas. Vêem-se coisas giras que não se podem comprar. Vêem-se muitas pessoas à procura, à procura…

O Socas é que vai ficar contente, sempre vai ter uns empregos para dar ao pessoal, assim já fica um bocadinho menos mentiroso. Não há-de ele andar nas palminhas com o capital a facilitar-lhe a vida. E ao menos os portugueses assim vão passear para o hipermercado e não ficam em casa a aborrecer-se com as tramóias que a televisão está sempre a dar.

Tenho pena é de já não ter idade para esses trabalhos. Aposto que aquilo é só emprego jovem, gente para andar de patins de caixa em caixa sempre que é preciso. Ou então posso não ter hipóteses por causa daquela chatice de ser licenciada. Para estas coisas de emprego não dá jeito nenhum. Eles querem é pessoal flexível, não é licenciados.

Pronto, está bem, nem sequer vou pensar mais nisso. Mas olhem que vai haver muito quem queira.

Vanessa Sofia pela factura

vai flexível e não segura

Leva nos pés uns patins/…

Tão jovem – que jovem era/

O Jumbo a mantivera

e nem pagara um ordenado

/vai fodida e não segura


quinta-feira, maio 03, 2007

Pensamento Filosófico do mal o menos

Estamos na cauda da Europa
mas pelo menos não estamos
no cu do mundo!

quarta-feira, maio 02, 2007

Manifesto do Primeiro de Maio - A favor da necessidade de interdição dos direitos políticos do cidadão José Sócrates


O Pafúncio subscreve inteiramente esta iniciativa.

Leia aqui na íntegra
o manifesto que a desencadeou.


Com vista a tornar mais visível a nossa inquietação, vimos, neste dia 1º de Maio de 2007, desencadear uma cadeia de Opinião Pública, cujo objectivo primordial é o de, em vésperas da Presidência Rotativa Europeia, impedir que a mesma seja assumida pelo Senhor José Sócrates Pinto de Sousa, que já não se encontra na plena posse das qualidades éticas, políticas e de salvaguarda da dignidade nacional necessárias para o exercício de tais funções cruciais.
Desta iniciativa, agradecemos a mais rápida e ampla divulgação.

Muito obrigado

terça-feira, maio 01, 2007

Petição a favor da retirada responsável do Iraque


Queridos amigos,

O pesadelo do Iraque piora a cada dia. Agora ou vai ou racha: quinta-feira que vem no Egito, nós podemos virar esse jogo.

A 3 de maio, pela primeira vez, representantes dos EUA e do Iraque vão se reunir com o Irão e a Síria, junto com outras lideranças internacionais. Eles podem concordar em acabar com a guerra... ou escalar o conflito sangrento.


A Avaaz está lançando esta semana uma grande campanha de anúncios e mensagens de texto dentro do Iraque para trazer as vozes iraquianas pra essa reunião. Como cidadãos do mundo, vamos unir nossas vozes às deles para acabar com essa guerra – assine a petição pedindo uma negociação e a retirada das tropas americanas:


Assine aqui a petição

Essa campanha já foi apoiada por 75.000 pessoas assim como peritos internacionais. Vamos juntar uma voz massiva e unida de iraquianos e pessoas de todo o mundo para dizer aos poderes globais tomarem a decisão certa para o Iraque:


Aos trabalhadores


"O caminho da vida pode ser o da liberdade e da
beleza, porém, desviamo-nos dele.
A cobiça envenenou a alma dos homens, levantou
no mundo as muralhas do ódio e tem-nos feito marchar
a passo de ganso para a miséria e os morticínios.
Criamos a época da produção veloz, mas nos
sentimos enclausurados dentro dela.
A máquina, que produz em grande escala,
tem provocado a escassez.
Nossos conhecimentos fizeram-nos céticos; nossa
inteligência, empedernidos e cruéis.
Pensamos em demasia e sentimos bem pouco.
Mais do que máquinas, precisamos de
humanidade; mais do que de inteligência, precisamos de
afeição e doçura!
Sem essas virtudes, a vida será de violência e tudo estará perdido."

(Charlie Chaplin, em discurso proferido no final do filme O grande ditador.)


Dia do Trabalhador

Que força é essa?

Letra e música: Sérgio Godinho
"Sobreviventes"; 1971

Vi-te a trabalhar o dia inteiro
construir as cidades pr'ós outros
carregar pedras, desperdiçar
muita força pra pouco dinheiro
Vi-te a trabalhar o dia inteiro
Muita força pra pouco dinheiro

Que força é essa [bis]
que trazes nos braços
que só te serve para obedecer
que só te manda obedecer
Que força é essa, amigo [bis]
que te põe de bem com outros
e de mal contigo
Que força é essa, amigo [bis 3]

Não me digas que não me compr'endes
quando os dias se tornam azedos
não me digas que nunca sentiste
uma força a crescer-te nos dedos
e uma raiva a nascer-te nos dentes
Não me digas que não me compr'endes

(Que força...)

(Vi-te a trabalhar...)

Que força é essa [bis]
que trazes nos braços
que só te serve para obedecer
que só te manda obedecer
Que força é essa, amigo [bis]
que te põe de bem com outros
e de mal contigo
Que força é essa, amigo [bis 10]


Saiba aqui que força é esta

(repare como ainda hoje permanece actual)

segunda-feira, abril 30, 2007

Corja Maldita!

Cartoon de Abel Manta

domingo, abril 29, 2007

sexta-feira, abril 27, 2007

Pensamento mais que profundo saído dos meandros da AR

"Todo o poder político comporta-se sempre como um patrão: se vê um porco a passear no campo, vê logo dois presuntos"
(Francisco Louçã,
hoje, no debate mensal da Assembleia da República)

quinta-feira, abril 26, 2007

Bombardeamento de Guernica foi há 70 anos

O bombardeamento de Guernica faz hoje 70 anos e é o exemplo de um negro momento da História da Humanidade em que um ditador - Franco - não hesitou se aliar às forças nazis para cometer o mais hediondo atentado contra o seu próprio povo.

Guernica, Picasso

(veja aqui uma Guernica adaptada ao século XXI)


"Todos vocês sabem que em Espanha nós não nos situamos

como meros observadores desinteressados..."


Há 70 anos, a Legião Condor de Hitler e a Aviazzione Legionaria de Mussolini escolheram a movimentada segunda-feira de mercado, em Guernica, para uma operação três-em-um: ajudar os fascistas de Franco a mudar o curso da Guerra Civil de Espanha, ferir de morte a resistência basca e ensaiar o primeiro ataque aéreo em massa contra uma população civil indefesa.

O número de mortos é ainda objecto de debate vivo. A destruição do arquivo da cidade e a limpeza de provas efectuada pelo franquismo dão azo a lotarias: menos de cem, mais de 1 300? No mínimo, 200 pessoas morreram, é certo. «Anedótico se comparado com o Iraque. Hoje, a violência institucionalizou-se. Mas, no contexto histórico, foi um acto bárbaro», explica a catedrática de História Contemporânea, Maria Jesus Mesa, autora de uma investigação sobre a memória colectiva do bombardeamento.

«Perdi o meu pai uma semana antes de começar a guerra civil. O meu pai foi a Madrid tratar de uns assuntos e nunca mais o vi. Passados dois anos, a Cruz Vermelha disse-nos que tinha falecido, mas não de morte natural. E não quiseram dar mais detalhes».

«O estado espanhol ainda não reconheceu a cumplicidade da ditadura franquista no bombardeamento de Guernica. Hoje, há ex-ministros de Franco que continuam a negar que o ataque foi feito pela aviação alemã».

PEDRO BALIÑO
Sobrevivente

(Visão Online)
Leia mais aqui; Leia os depoimentos e veja os vídeos


Lição do "sonho de Abril"

Posted by Picasa

Liberdade, liberdade quem a tem chama-lhe sua...

Posted by Picasa25 de Abril de 2007

Um cravo viçoso deixado por uma amiga de sempre

Assinalou o dia na minha lapela

Adormeci com o rádio ligado e amanheci

Com um presidente murcho à cabeceira

Que dizia que a juventude comanda

Sacudi aquela velha conversa em família

E saí para a rua para ver com os meus olhos

Que a revolução de Abril é uma velha senhora

Que todos os anos rejuvenesce nesta data

Porque espera serena que os seus ideais

Ganhem força a cada nova Primavera

Muito a juventude dos velhos tem para contar

À senilidade dos que nasceram tarde demais

Para saber por si próprios como a Liberdade

Teve que ser conquistada por um povo unido

Que desde esse dia longínquo nunca mais a quis perder



Palavras de um poeta de Abril

25 de Abril de 2007 (Rossio)


Epígrafe
De palavras não sei. Apenas tento
desvendar o seu lento movimento
quando passam ao longo do que invento
como pre-feitos blocos de cimento.

De palavras não sei. Apenas quero
retomar-lhes o peso a consistência
e com elas erguer a fogo e ferro
um palácio de força e resistência.

De palavras não sei. Por isso canto
em cada uma apenas outro tanto
do que sinto por dentro quando as digo.

Palavra que me lavra. Alfaia escrava.
De mim próprio matéria bruta e brava
--- expressão da multidão que está comigo.

José Carlos Ary dos Santos
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